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Le régime des pluies alterne une saison humide (mai–octobre) et une saison sèche (novembre–avril).

Au pic de la crue, le Mékong force l’inversion du courant de la rivière Tonlé Sap : l’eau remonte vers le lac, dont la surface passe d’environ 2 500 km² en saison sèche à plus de 16 000 km² en saison des pluies. Cette « respiration » annuelle nourrit des sols fertiles, des forêts inondées et l’une des pêches fluvio-lacustres les plus productives du monde, faisant vivre et nourrissant des millions de personnes.

La riziculture pluviale des basses terres s’ajuste au calendrier de la crue et du retrait des eaux ; elle est complétée par des cultures commerciales (manioc, hévéa, fruits tropicaux) selon les régions.

Les pêches du Mékong–Tonlé Sap assurent une part essentielle des apports en protéines animales et soutiennent des milliers de micro-activités de transformation et de commerce.

L’enjeu transversal est d’améliorer la résilience : gestion de l’eau à l’échelle de bassins versants, pratiques agronomiques économes en intrants, restauration des forêts inondées et des zones tampons.

Le khmer est la langue officielle et largement majoritaire. On rencontre aussi des langues de minorités (Cham, langues des hautes terres) et des parlers d’origine chinoise ou vietnamienne dans certains contextes urbains et commerciaux.

La vie culturelle se déploie dans les pagodes, les marchés et les fêtes, avec des formes de patrimoine reconnues par l’UNESCO comme le Ballet royal (danse « Apsara ») et le théâtre d’ombres Sbek Thom.

Le Cambodge est un pays d’Asie du Sud-Est, situé entre la Thaïlande, le Laos et le Viêt Nam, avec un accès au golfe de Thaïlande.

Le cœur du pays est une vaste plaine autour du Mékong et du lac Tonlé Sap, encadrée par des reliefs (monts Cardamomes et Éléphant au sud-ouest, plateau du Dangrek au nord) et un littoral ponctué de mangroves et d’îles.

Cette organisation concentre population, agriculture et services dans les basses terres, tandis que les zones montagneuses et forestières abritent des écosystèmes remarquables.

Le Cambodge abrite des forêts tropicales, des zones humides et un riche continuum rivière-lac.

La Réserve de biosphère du Tonlé Sap (MAB/UNESCO) protège le plus grand écosystème lacustre d’Asie du Sud-Est, qui alimente les pêches intérieures et soutient les forêts inondées.

Les monts Cardamomes forment l’un des blocs forestiers les mieux conservés de la région, refuge pour de nombreuses espèces menacées (éléphant d’Asie, crocodile siamois, galliformes).

Le Cambodge compte environ 17,6 millions d’habitants (2024).

Le pays reste majoritairement rural mais l’urbanisation progresse : un peu plus d’un quart des Cambodgiens vivent en ville, avec une forte concentration à Phnom Penh et dans quelques pôles régionaux.

La population est relativement jeune, avec une Génération Z nombreuse (née à la fin des années 1990 et dans les années 2000), qui arrive dans l’enseignement supérieur et sur le marché du travail, posant des défis d’éducation et d’insertion, mais aussi des opportunités d’innovation et de croissance.

Phnom Penh concentre fonctions administratives, éducation supérieure, services et industrie légère. Siem Reap articule tourisme et services culturels, Sihanoukville joue un rôle portuaire et industriel, Battambang et Poipet animent les échanges agricoles et transfrontaliers.

Les corridors routiers et ferroviaires se connectent aux ports maritimes et aux passages frontaliers, tandis que la navigation intérieure reste importante dans les zones lacustres et le long du Mékong.

Le royaume khmer d’Angkor (IXe–XVe siècles) a laissé un héritage exceptionnel : de vastes villes, des temples monumentaux et des ouvrages hydrauliques (barays, canaux) conçus pour gérer l’eau et l’irrigation. Cet ensemble a durablement façonné l’occupation du territoire et demeure au cœur de l’identité culturelle cambodgienne.

Au XXe siècle, le pays a connu des ruptures majeures : conflits, régime des Khmers rouges dans les années 1970, déplacements de population ; suivies d’une phase de reconstruction et d’ouverture économique à partir des années 1990–2000.

Concrètement, Phnom Penh concentre l’essentiel des fonctions politiques et économiques, tandis que Siem Reap est la porte d’entrée d’Angkor. Le bouddhisme theravāda structure la vie sociale (pagodes, fêtes, réseaux d’entraide) et l’État, avec ses partenaires, mène des programmes de conservation, de restauration et de gestion des sites patrimoniaux, à Angkor comme ailleurs.

Les inondations en plaine et les sécheresses saisonnières sont les aléas les plus fréquents, aggravés par la variabilité climatique.

La réponse à apporter combine systèmes d’alerte crue-décrue, ouvrages d’irrigation et de drainage, planification urbaine en zones inondables et dispositifs de protection sociale pour les ménages vulnérables.

Sur le littoral, la gestion intégrée des zones humides et des mangroves contribue à atténuer l’érosion et les tempêtes.

Quatre ensembles dominent. L’agriculture (riziculture, manioc, hévéa, fruits) et les pêches intérieures liées au Tonlé Sap restent essentiels pour la sécurité alimentaire et les revenus ruraux.

L’industrie manufacturière s’appuie sur l’export de vêtements, chaussures et articles de voyage, épaulée par des chaînes logistiques qui relient ports, zones économiques spéciales et frontières. Les services (commerce, finance, tourisme culturel et de nature) se développent rapidement, portés par la reprise des mobilités régionales et internationales.